Pendant des années, on nous a répété que pour vendre ses produits ou développer sa notoriété, il fallait faire de l’emailing. Vous savez bien : la pratique Webmarketing qui consiste à envoyer un mail à une centaine de personnes, déjà noyées sous des quantités de mails. Alors est-ce que l’emailing fonctionne toujours ? Ou est-ce une pratique désuète à oublier ? Vous ne voulez pas de statistiques, on le sait (vous les trouverez très bien tous seuls sur Internet). Non, vous voulez un VRAI retour d’expérience. Alors laissez-nous vous conter comment, nous Coyotes, faisons de l’emailing et comment cela peut être efficace. Pour vous ôter toute déception, nous ne vous communiquerons pas les résultats de nos clients, car ce sont des données personnelles liées à leur activité (et cela les regarde !). Par contre, nous allons vous livrer toutes les leçons que nous avons tirées des différentes campagnes d’emailing que nous avons menées. Et vous pourriez bien en prendre de la graine, quel que soit votre secteur d’activité.

Leçon n°1 : trouver une bonne raison de communiquer

Un emailing, comme tout outil Webmarketing, c’est de l’investissement en temps et en argent, puisque nous ne sommes pas encore bénévoles au Studio Coyote (bien que notre travail pourrait être reconnu d’utilité publique…). Alors pour être sûr de faire mouche, choisissez bien votre objectif de communication.

  • Ce qui fonctionne le mieux : le lancement de nouveaux produits et les promotions exceptionnelles
  • Ce qui fonctionne moins bien : les actualités

Si votre campagne d’emailing a pour objectif la vente de produits, vous pourrez surveiller votre ROI (Retour sur Investissement) et ainsi mesurer l’efficacité de votre campagne (ou tout du moins, si elle ne vous a pas fait perdre de l’argent). Quand votre objectif est de développer votre notoriété, la mesure sera moins évidente à mettre en place étant donné le caractère à long terme de l’opération…

Donc, on a bien compris, on privilégie l’information produit ! Et on sélectionne les bons produits, hein ? Ceux dont on sait qu’ils vont intéresser les clients (et non du déstockage d’invendus qui n’ont pas trouvé preneur jusque là…)

Leçon n°2 : prévoir une repasse

Gni ? Une repasse, c’est envisager sa campagne d’emailing en deux temps. Le premier envoi va vous permettre de « purifier » votre base de données (oui, ça en devient même glamour !) afin de supprimer tous les emails « déchets » (par exemple les NPAI, quand une boite mail a été supprimée). Ensuite, vous allez pouvoir constater les internautes qui ont ouvert le mail et qui n’ont pas acheté et ceux qui l’ont tout bonnement ignoré. Cette première statistique va vous permettre de déterminer :

  • Si l’objet de votre mail attire (si vous avez un taux d’ouverture élévé)
  • Si vos produits intéressent les internautes (si vous avez un taux de clic élevé)

Alors bien sûr, « élevé » ça ne veut rien dire d’un secteur d’activité à l’autre, et cela dépend aussi de la taille de votre base de donnée. Mais en gros, si vous avoisinez les 10% (pour les deux données) pour une première campagne, on est déjà pas mal.

La repasse va vous permettre de relancer tous les internautes qui n’auraient pas ouvert votre emailing et ainsi leur donner une nouvelle chance de découvrir vos merveilleux produits.

Leçon n°3 : prendre soin de sa base de données

Vous pouvez concevoir le plus beau des emaling, si vous ne ciblez pas vos destinataires, sa performance sera médiocre. (on n’est pas là pour prendre des pincettes)

Ce qui marche : un emailing = un message = un profil d’internaute

Parmi vos internautes, vous avez :

  • ceux qui ont déjà acheté :
    • 1 fois
    • au moins 2 fois
    • plus de 2 fois
  • ceux qui n’ont jamais acheté
    • mais qui sont inscrit à la newsletter (donc intéressés par vos produits)
    • dont vous avez récupéré l’adresse (donc ceux-là c’est le niveau 0, on ne sait même pas si on va pouvoir en faire quelque chose…)

Je n’ai pas besoin de continuer, vous êtes déjà en train d’imaginer les différents emailings que vous pourriez envoyer à chaque profil pour qu’ils atteignent tous le but ultime : acheter vos produits !

Leçon n°4 : tirez des leçons !

La meilleure façon de faire de l’emailing, ce n’est pas de faire une campagne tous les 4 matins : c’est de penser une stratégie sur le long terme. Car en jetant un œil à toutes vos statistiques d’emailing (on a bien dit « toutes ») vous allez pouvoir constater ce qui a fonctionné (et inversement proportionnel). Par exemple : quel est le produit de votre newsletter le plus cliqué ? Avez-vous eu beaucoup de désabonnements à votre newsletter ? Combien d’internautes ont ouvert votre emailing et n’ont cliqué sur rien ? A chaque question, vous formulez une réponse hypothétique et vous corrigez le prochain emailing en conséquence. Puis, vous observez ce que ça donne et vous vérifiez si vous aviez vu juste.

Leçon n°5 : le Coyote, votre meilleur allié

Oui, on vous a donné de supers conseils là. Mais en 3 minutes de lecture vous ne pouvez décemment pas acquérir la méthodologie de travail et l’expérience nécessaires pour obtenir les meilleurs résultats. Alors, si cet article a su vous révéler toute la passion pour notre métier et – le plus important – notre compétence en toute modestie, confiez-nous votre campagne d’emailing !